Présentation

Xray VIDEOS

cliquez sur une vignette
pour voir la vidéo

Agenda

Julliet 09 - Electromind festival - Montpellier
23 MAI 09 - Spiral Night - MONTPELLIER Area
11 AVR 09 - Vizual Invaders Lyon Transbordeur
27-28 MARS 09 -ULTRAMUSIC Festival -Miami - USA
14 fev 09 Festival Interferenz 2 Zoo/usine Geneve
22-Nov 08 Festival Interferenz -Zoo/Usine Geneve

5-6 sept. 08 Vizual Invaders festival Savoie-Tamie
19 JUL-ELECTROMIND 2008-Montpellier
8 Fev 08 - TILT Festival-Perpignan
29 dec: PIXELS FESTIVAL-Strasbourg
1 dec: Koin-KOIN circus - Quissac
October: Ixindamix -  Montpellier

  1 SEPT- Distort Generation-Radio Bomb Crystal Disto
21 JUL - ELECTROMIND 07
2 jUN - Carnas free Party - Vignes Ench.
19 MAI - Valentino Kanzyani - Montpellier
8 AVR - Crystal Distortion-Red Gong- Rachdingue (SP)
6 AVR 07 - ULTIMATIK- Vignes Ench. (free spirit) - Daytona (MPL)


Powered by



Texte Libre


         VIDEO,    VJING,   ImAGE,   News
contact  Mail us                              Web -Site -WEB >>> XRAY Concept
Vendredi 30 décembre 2005 5 30 /12 /2005 17:37

Première date a Marseille le 3/12/05 d'un événement qui c'est consacré entièrement aux Visuels live ...
un evenement qui pour les uns est une excellente initiative pour faire connaitre au grand public le Vjing et des Vjs au styles différents et qui pour d'autres est trop orienté justement grand public...
 le Topic ICI:
et un report vidéo ICI:
OPUS VJ

" DIGITAL BORAX 03/12/05

Le 3 décembre 2005 au Cabaret Aléatoire organisé par Digital Borax


Un évènement qui  a mis le travail des VJ au centre de la soirée. Six VJ pour six lives d'une heure sur les sets de Relativ Yann et Fred Berthet (Biomix), et de Dj Morpheus (B).

Les VJ Programmés :

    * Vj Anyone (GB)
    * Vj Legoman (CH)
    * Vj Dubassy (GB)
    * Vj Julie Meitz (USA)
    * Vj dCz (FR)
    * Vj Lamèche (FR)

Sans oublier l'instalation super 8 de Olivier Lubeck.

Le dispositif scénique :

    * Installation cinématographique :
          o Une installation de samples Super8 composés de quinze écrans dans l’espace d’accueil du public.
          o Un écran panoramique consacré à une projection expérimentale 35 mm su-dessus de l’espace du Bar.


    * Installation vidéo-live :
          o Le travail en « live » des Vjs diffusé simultanément sur 3 grands écrans dont un écran principal sur scène (4x6m) et 4 écrans plasma.

sources: VJ France et Dailymotion
Par XRay Concept > DKP VJ - Publié dans : EVENEMENTS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 30 décembre 2005 5 30 /12 /2005 17:15
Lexique du langage de la musique dite : électronique
La musique electronique posséde son vocabulaire et il est assez vaste... pour ceux qui veulent en connaitre un peu plus ...
Ce glossaire n'est peut etre pas parfait ni complet mais il existe et c'est déjà pas mal !
Si vous voulez modifier un terme une définition utilisez les commentaires et dés que possible si nous sommes d'accord avec vos précisions nous le publierons....
Merci

source : Amazon.fr :



Acid : Se dit du son organique, suraigu et sifflant, découvert par DJ Pierre à la fin des années 80, alors qu'il trafiquait sa TB 303. Les gargouillis robotiques qui s'échappent de cette mythique boîte à rythmes s'adaptent à merveille aux rythmiques house (acid-house), techno, trance (acid-trance) ou hardcore (acid-core). Les pionniers du genre : DJ Pierre, Phuture, 808 State, Hardfloor… À écouter : 808 State : Newbuild; Hardfloor : Jack In The Box.

After : Après la fête, c'est encore la fête ! L'after commence dès la fin de la nuit, pour se poursuivre jusque tard dans la journée, alors que la musique se calme, au fil des heures, pour faire "redescendre" les teufers.

Ambient : Musique atmosphérique et très souvent planante, qui joue davantage sur l'espace et la superposition de nappes que sur l'élaboration de rythmes. Les pionniers du genre : Brian Eno, Klaus Schulze, The Orb… À écouter : Aphex Twin : Selected Ambient Works Vol.2; Tangerine Dream : Phaedra; The Orb : The Orb's Adventures Beyond The Ultraworld

Before : Avant la fête, c'est déjà la fête ! La plupart du temps, les noctambules se mettent en condition dans un bar, en écoutant le warm-up d'un DJ.

Big-beat : Terme apparu au milieu des années 90 pour désigner la fusion béton du punk/rock, des sons techno et des rythmes fra-cassants du hip-hop. Rock'n'rave ! Les pionniers du genre : Chemical Brothers, Prodigy, Fatboy Slim, Dirty Beatniks… À écouter : Chemical Brothers : Exit Planet Dust ; Fatboy Slim : You've Come A Long Way Baby

Boîte à rythmes : La source intarissable des rythmes électroniques (les plus utilisées : TB 303, TR 808 et TR 909 de Roland).

BPM : Battements Par Minute (tempo) qui permettent de mesurer le rythme d'un morceau.

Braindance : Littéralement "danse de cerveau". Musique de désaxés qui se caractérise par des breakbeats frénétiques, des "bugs" soniques et des harmonies déjantées. Les pionniers du genre : Aphex Twin et son label Rephlex. Albums de référence : Bogdan Raczynski Samouraï Math Beats; Ovuca : Onclements; The Black Dog : Music For Adverts.

Breakbeat : De l'anglais "break" = casser et "beat" = pied ; breakbeat ne signifiant pas pour autant "musique casse-pieds". Le break évoque la cassure, la rupture rythmique qui vient marquer un bref silence avant le déluge de beats. À la base du hip-hop préconçu par James Brown, les breakbeats sont aussi devenus la matière rythmique première du trip-hop et de la drum'n'bass.

Chill-out : Salle de détente où l'on écoute des musiques "rassérénantes" (ambient, dub, easy-listening, trip-hop…). Par extension, se dit du style de musique typique issu de ces endroits.

Club : Version moderne et branchée de la boîte de nuit ou discothèque. Clientèle constituée de clubbers, clubbeuses, ou encore de club-babes (pour le syndrome groupie/fashion-victim).

Dancefloor : Littéralement, piste de danse.

Deep : Variante new-yorkaise d'une house profonde et chaleureuse apparue au début des années 90, dont les basses abyssales ont par la suite galbé bien des morceaux techno. Les pionniers du genre : Kenny Dixon, Ron Trent, Larry Heard, Masters At Work, Kerri Chandler… À écouter : Fingers Inc (aka Larry Heard) : Another Side, St Germain : Boulevard, Motorbass : Pansoul ; Blaze : Basic Blaze

Disco : Né sur les cendres du rythm'n'blues à la fin des années 70, le disco a vulgarisé le funk et préfiguré la house du fait de son battement répétitif et de son groove mâtiné de soul. Notez que le terme vient du nom français "discothèque". Les pionniers du genre : Cerrone, Sylvester, Giorgio Moroder, Chic, KC & The Sunshine Band… À écouter : Donna Summer : Greatest Hits ; Gloria Gaynor : I Will Survive: l'anthologie ; Giorgio Moroder From Here To Eternity ; MFSB Love Is The Message

DJ : Disc-Jockey. Il enchaîne les disques sur deux platines (ou plus) en vue de créer une ambiance. Une activité qui a acquis ses lettres de noblesse grâce au hip-hop et aux musiques électroniques, et dont la pratique s'étend désormais au-delà des simples clubs (on trouve de plus en plus de DJ's dans les bars, salons, en première partie de concerts, etc.)

Drum'n'bass : Jeu de basses et de batteries, qui tire ses racines de la jungle, mais dont le groove abstrait s'est dépourvu des vocaux ragga initiaux. Les pionniers du genre : Goldie, Photek, Grooverider, Roni Size, 4 Hero, LTJ Bukem… À écouter : Goldie : Timeless ; Photek : Modus Operandi ; Roni Size & Reprazent : New Forms.

Dub : Musique downtempo qui utilise les bases du reggae, en le remettant au goût du jour via divers effets électroniques (échos, réverbération…) Les pionniers du genre : King Tubby, Mad Professor, Adrian Sherwood… À écouter : Rhythm & Sound w/Tikiman : Showcase ; Dread Zone : 360°; King Tubby & The Aggrovators : Dub From The Roots.

Easy-listening : Musique de salon, d'ascenseur ou de supermarché qui se laisse entendre plus qu'elle ne captive l'écoute. Les pionniers du genre : Vangelis, Michel Legrand… À écouter : Gentle People : Simply Faboo ; High Llamas : Snowbug ; Grand Popo Football Club : Shampoo Victims

Electro : Ancêtre de la techno (et des breakbeats, du fait de ses rythmes saccadés empruntés au hip-hop), l'electro est née à la fin des années 70 sous l'impulsion robotique de Kraftwerk, avant de se développer à Detroit dans les années 80. Les pionniers du genre : Kraftwerk, Afrika Bambaataa, Grandmaster Flash, Aux 88… À écouter : Kraftwerk : Trans-Europe Express ; Dopplereffekt Gesamtkunstwerk, Afrika Bambaataa Electro Funk Breakdown.

Electronica : Electro d'avant-garde moins physique que cérébrale (expéri-mentale), dont les rythmes ciselés dans la dentelle servent souvent d'écrin aux plus pures mélodies synthétiques. Les pionniers du genre : Plaid, Autechre, Aphex Twin, M-ziq… À écouter : Boards Of Canada : Music Has The Right To Children, Autechre : Incunabula, Aphex Twin : Richard D. James ; Plaid : Not For Threes.

Filtre : Effet technique qui permet de compresser/décompresser un son à la vitesse d'une fermeture éclair (zip-boum !), devenu la première caractéristique sonore de la house française. L'album culte du genre filtré : Homework de Daft Punk (outrageusement cloné, jamais dépassé).

Flyer : Tract ou carton qui, à l'origine, annonçait une rave-party, avant de se banaliser et de s'étendre à toutes les soirées (en club ou ailleurs) un tant soit peu branchées.

Free-party : Rave gratuite et clandestine, ultime bastion de l'underground techno. Au début des années 90 organisées par des tribus de travellers, les free-parties sont aujourd'hui le fait de tous les types sociologiques. (Voir aussi teknival).

French Touch : Terme apparu début 97 (avec la sortie de Homework de Daft Punk) pour rendre ses lettres de noblesse à la musique française, jusqu'alors restée très discrète sur l'échiquier techno mondial. À écouter en French touch : Dimitri From Paris : Sacrebleu - Etienne de Crécy : Superdiscount ; Alex Gopher, You, My Baby & I ; Pepe Bradock Synthese ; Cassius : 1999. À écouter en Fresh touch : The Deep : The Deep ; Bosco, Paramour ; Micronauts : Bleep To Bleep ; Lake Soul : Sans Interdit ; Zend Avesta : Organique.

Gabber : Généralement très rapide (240 BPM et plus), destroy et dur, c'est une variante souvent hollandaise du hardcore. Au menu : kicks bourrins, mélodies Disney et sons glucose. À signaler qu'il existe du gabber respectable. Les références du genre  : les DJ's/producteurs de la Dream Team (The Prophet, Dano…), Dark Raver, Guiz-Ohm, The Destroyer… À écouter : les compilations Hardcorps - The Ultimate In Gabber & Hardcore Techno ; Nightmares From Rotterdam.

Garage : Version vocale et langoureuse d'une house gorgée de soul, au tempo paresseux mais à même de faire se trémousser un cul-de-jatte. Les pionniers du genre : Larry Levan, Masters At Work, Frankie Knuckles, David Morales, Paul Johnson… À écouter : Masters At Work Nuyorican Soul ; Mateo & Matos : The Many Shades Of Mateo & Matos; Romanthony : R. Hide In Plain Site.

Goa : Région littorale du sud de l'Inde, considérée comme la Mecque des soirées trance décadentes et qui qualifie, par extension, une variante de cette musique. Le genre, souvent emphatique et autosatisfait, est surtout le fait de hippies bien nourris. Les pionniers du genre : Juno Reactor, Hallucinogen, Total Eclipse, Mark Allen, Astral Projection… À écouter : Hallucinogen : The Lone Deranger ; Juno Reactor : Bible Of Dreams ; Eat Static : Prepare Your Spirit.

Groove : Renvoie aux vertus musicales d'un morceau qui vous colle le diable au corps en vous agitant fiévreusement les jambes et/ou le bassin. Terme d'acceptation extrêmement large et galvaudé.

Hardcore : Le courant le plus radical de la musique électronique, jusqu'au-boutiste dans sa vitesse (de 150 BPM à l'infini), ses influences (punk, indus, trasheries variées) et ses ambiances (tour à tour obscures, violentes, flippées, toxiques et plus si affinités…). Les maîtres du genre : Liza'n'Eliaz, Lenny Dee, Marc Acardipane, Alec Empire, Laurent Hô… À écouter : Compilation Industrial Strength ; Alec Empire : Low On Ice ; Laurent Hô : Syntetic ; Micropoint : Neurophonie ; Manu Le Malin : Biomechanik.

Hardhouse : Frange dure de la house née à Chicago au début des années 90, qui conjugue efficacement le groove de celle-ci avec la puissance des beats techno. Les pionniers du genre : Green Velvet et son défunt label Relief, DJ Rush, DJ Sneak… À écouter : Green Velvet : Green Velvet ; DJ Rush : Motherfuckin' Tracks.

Hip-hop : Genre musical né de la "street culture" préfigurée par le rap, dont il ressert la tchatche contestataire entre 2 loops de scratches et de rythmes électroniques. Les pionniers du genre : James Brown, Wu Tang Clan, Beastie Boys, Public Enemy… À écouter : Beastie Boys : Paul's Boutique ; Public Enemy : It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back ; Eric B.& Rakim : Paid In Full.

Home-studio : L'équipement de plus en plus accessible (ordinateur et/ou sampler, séquencer, boîtes à rythmes, synthétiseurs…) permettant de composer de la musique à la maison (house music !).

House : Musique née dans les ghettos noirs de Chicago au milieu des années 80, qui conjugue le groove soul, funk, jazz ou disco aux rythmes électroniques et techniques de sampling. Les pionniers du genre : Ron Hardy, Farley Jackmaster Funk, François K, Armando, Lil' Louis, Frankie Knuckles… À écouter : Lil' Louis & The World : Journey With The Lonely ; Moodymann : Silent Introduction ; Basement Jaxx : Remedy.

Indus : Musique industrielle. Née à la fin des années 70, ses structures expérimentales se marient aussi bien aux rythmes électroniques qu'au fatras métallique du krautrock. Les pionniers du genre : Throbbing Gristle, Einstürzende Neubauten, Stockhausen, Front 242, Nine Inch Nails, Ministry… À écouter : Throbbing Gristle : Greatest Hits ; Einstürzende Neubauten : Strategies Against Architecture II ; Stockhausen : Mantra.

Infoline : Le sacro-saint numéro de téléphone figurant sur un flyer, indiquant toutes les informations relatives à une teuf (line-up, heures, plan d'accès, tarifs).

Jungle : Apparu au début des années 90, le genre est construit sur une base de rythmes breaks syncopés, sub-basses profondes toutes en longueur et vocaux ragga. C'est le genre le plus accessible de toute la galaxie breakbeat. Voir drum'n'bass.

Kick : Le "pied", beat ou battement qui marque le rythme d'un morceau.

Line-up : La liste d'artistes qui définit le programme d'une soirée (également appelée plateau).

Live : Performance d'un artiste en public – anglicisme pour "concert".

Loop : Boucle. Se dit d'une séquence jouée (ou samplée) de façon répétée (en boucle), échafaudant la structure d'un morceau, et qui lui sert généralement de leitmotiv.

MC : "Master of Ceremony", à la fois chanteur, rappeur, présentateur et "entertainer" d'un groupe ou d'une soirée.

Mix : La performance d'un DJ, à la fois artistique et technique, consistant à mélanger les sons de deux (voire trois) disques tournant en même temps, pour n'en faire plus qu'un aux oreilles du public.

Nappe : Plage synthétique dépourvue de rythme.

New-age : Musique synthétique voisine de l'ambient, à laquelle on prête des vertus relaxantes. Les pointures du genre : Michaël Stearns, Steve Roach, Robert Rich, Mike & Terry Oldfield… Album de référence : Michaël Stearns : Collected Ambient & Textural Works (1977-1987).

New-beat : Variante belge d'une techno lente et hypnotique, également nommée A.B Music, qui fit l'effet d'un feu de paille en 1988. Le titre phare du genre : "Rock To The Beat" de Kevin Saunderson, repris par One-O-One ("aciiiiid !").

Play-list  : Charts personnel d'un DJ pour une période donnée.

Post-rock : Mélange de krautrock et d'expérimentations électroniques made in Germany. Les pionniers du genre : Can dans les années 70, Tortoise, Salaryman, Labradford et Tarwater dans les années 90. À écouter : Can : Tago Mago ; Tortoise : TNT; Tarwater : Animals, Suns & Atoms.

Psychédélique : À l'origine, état de la conscience après absorption d'hallucinogènes, ou alors adjectif qualifiant l'hallucinogène lui-même. La démocratisation des drogues psychédéliques a donné naissance à un courant musical issu de la contre-culture des années 60 (Syd Barett, Frank Zappa, Merry Pranksters et tous les groupes hippies issus du "flower-power"). La musique dite psychédélique élève l'esprit de son auditeur – théoriquement. Aujourd'hui, le terme est galvaudé et qualifie la trance de Goa.

Rave : Littéralement, "battre la campagne", "délirer". Fêtes techno "underground" qui fleurirent à la fin des années 80 dans des lieux insolites (entrepôts, champs, carrières…), dont l'esprit libertaire se retrouve aujourd'hui dans certaines free-parties.

Remix : Se dit d'un morceau retravaillé (remixé) par un autre artiste que le compositeur.

Sample : Échantillon sonore prélevé d'une source quelconque (disque, film, bruits divers…), numérisé, stocké et jouable à l'aide d'un sampler.

Sampler : Machine-instrument permettant d'échantillonner les sons (s'appelle d'ailleurs un "échantillonneur" en français), de les stocker et de les reproduire. Il est à la base de nombre de disques de techno, house, hip-hop, trip-hop.

Sequencer : Tronçonne la musique en séquences, en détachant et isolant les différentes composantes d'un morceau (pied, basse, charley…). Particulièrement et efficacement utilisé dans les genres électroniques.

Set : Performance d'un DJ "in da mix !"

Sound-system : À l'origine, ensemble de l'installation technique d'une soirée. Par extension, désigne les membres d'un collectif organisant ces soirées.

Two Step (ou UK garage) : La tendance 2000 du clubbing londonien, qui agite club-babes siliconées et junglists dreadlockés sur une même fusion de garage/R'n'B entrecoupée de breakbeats. So british ! Les pionniers du genre : MJ Cole, la Dreem Teem, Dane Bowers, Craig David, Artful Dodger… Albums phares : MJ Cole : Sincere ; Wookie : Wookie ; Artful Dodger : Rewind, The Sound Of UK Garage- Mixed By Artful Dodger ; The Dreem Teem : The INCredible Sound .

Synthétiseur : Instrument analogique (pour les plus anciens) ou numérique qui permet de reproduire toutes sortes de sonorités à partir de signaux électroniques. Les plus mythiques : Moog, Mellotron, Ondioline.

Tech-house : Réplique européenne à la hardhouse de Chicago, née à la fin des années 90 sous l'impulsion de vétérans de la scène club londonienne. Les pionniers du genre : Mr C, Layo, Matthew B. et toute la bande du club The End, Tom Parris, Stuart Mc Iellan, Terry Francis. Albums phares : Tom Parris : Dream Time - Tech-House Compilation ; Swayzak : Snowboarding In Argentina ; Terry Francis : Presents Architecture Vol.2.

Techno : Musique électronique instrumentale et répétitive sortie des premiers samplers de Detroit à la fin des années 80, recouvrant aujourd'hui de nombreuses variantes (techno minimale, deep, hard, acid, expérimentale…) issues des deux côtés de l'Atlantique. Les ancêtres : Pierre Henry, Steve Reich et Philippe Glass pour le côté répétitif. Les pionniers : Derrick May, Juan Atkins, Mad Mike, Jeff Mills, Carl Craig, Kenny Larkin, Robert Hood, Richie Hawtin… À écouter : Derrick May : Innovator ; Carl Craig : More Songs About Food & Revolutionnary Art ; Robert Hood : Internal Empire ; Plastikman : Consumed ; Jeff Mills : Purpose Maker.

Teknival : Version longue durée de la free-party, se déroulant généralement en pleine campagne, qui rassemble pour quelques jours les sound-systems de la frange "core" du mouvement Techno (UFO, Mas I Mas, Heretik, encore en activité ; Furious, LSDF, Diabolik ou Psy4X, disparus sans laisser d'adresse). Le concept a été importé en France au début des années 90 via les Spiral Tribe, que la Criminal Justice Bill (loi antirave) venait de chasser d'Angleterre. Le Teknival du 1er mai est le plus attendu et le plus important de France.

Teuf : Fête en verlan. Terme devenu plus adéquat pour évoquer les soirées techno en tous genres que le mot rave, galvaudé par la diversification/commercialisation du mouvement.

Trance : Variante de techno née en Allemagne au début des années 90, qui se distingue par son beat plus rapide et dilué, ses boucles hypnotiques et ses longues nappes synthétiques. La trance originelle a désormais sombré dans une récupération mercantile qui fait la joie des giga-clubs britanniques et des marketeurs de compilations Goa. Les pionniers du genre : Sven Väth et feu son label Harthouse, Paul Van Dyk, Cosmic Baby… À écouter : Sven Väth  : An Accident In Paradise ; Robert Leiner : The Source ; Paul Van Dyk : Out There And Back.

Tribal : Se dit d'un morceau qui se lâche particulièrement sur les percussions… tribales.

Trip-hop : Variante de hip-hop volontiers plus expérimentale et ouverte à tous types de fusions (ambient, jazz, jungle, dub…), si bien qu'on englobe sous cette appellation la plupart des genres électro-acoustiques et downtempo qui échappent aux étiquettes strictes. Les pionniers du genre : Massive Attack, Tricky, Portishead, Kruder & Dorfmeister, James Lavelle… À écouter : Tricky : Maxinquaye ; Massive Attack : Blue Lines ; Portishead : Dummy ; Kruder & Dorfmeister : Conversions : A K&D Selection ; DJ Shadow : Endtroducing.

UK Garage : Voir Two Step

Underground : Souterrain, alternatif. Si l'on se réfère à l'histoire des différents cycles musicaux qui ont marqué le XXe siècle, le sort d'un mouvement underground et subversif, comme le furent les raves et la house jusqu'au début des années 90, paraît inéluctablement voué à l'"overground".

VJ : Video-Jockey. Le VJ est aux images (qui ne sont plus forcément ces sempiternelles fractales numériques) ce que le DJ est aux musiques électroniques. Il utilise des images prétravaillées dont le séquençage est modifié en direct, quand ce n'est pas la création des images toutes entières. Les pionniers du "VJing" : V-Form, Mental Warp, Eikon.
les actuels Vj francophones sur VJ France

Warehouse : Entrepôt. Des centaines (des milliers ?) de constructions de ce type ont accueilli des raves légales ou pas. "Warehouse" est aussi le nom du mythique club de Chicago qui a fait naître le terme "house music".

Warm-up : Mix d'échauffement qui permet au dancefloor de se mettre en jambes avant l'arrivée des têtes d'affiche.

White label : Maison de disques anonyme. Par extension, se dit de vinyles dont l'étiquette entièrement blanche ne porte aucune indication.

Zippy : Sigle originel : Zen Inspired Pronoïa Professionnal. Autrement dit, "cyber-hippie" ou "beatnik électronique" qui manie la haute technologie et les concepts qui évoluent autour en toute facilité."
Par XRay Concept > DKP VJ - Publié dans : TECHNIQUES - TUTORIAUX
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 30 décembre 2005 5 30 /12 /2005 17:09
Certaines agences de Booking se mettent au VJs ...
Si vous en avez d'autres a signaler n'hesitez pas les commentaires (bas de l'article) sont fait pour ça...


UNITEDJ

Par XRay Concept > DKP VJ - Publié dans : JURIDIQUE - PRATIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 30 décembre 2005 5 30 /12 /2005 15:07
VJ Pirat nous a mis une info qui mérite le détour... quelques compléments rajoutés pour plus d'infos
Merci au Pirat... ;-)











VJ FRANCE - powered by FeedBurner
"Les vidéos :: Free le fournisseur d'accès indispensable aux vj

Auteur: vj-pirat
Sujet: Free le fournisseur d'accès indispensable aux vj
Posté le: 30 Déc 2005 11:30 (GMT 1)


Salut tout le monde je post un petit message si certains d'entre vous se demandent quel fournisseur d'acces internet choisir.
Free à developpé ces jours dernier son concept télé multipostes permettant de recevoir les chaines de la freebox sur le pc au moyen d'une playlist reconnu par vlc (pour l'instant seulement vlc).
En tout cas cela permet de recevoir les chaînes sur son pc (independement de la chaine choisie sur la télé) et de l'enregistrer sur le disque dur (pour l'enregistrement j'ai pas testé encore mais ca doit pas etre compliqué de recuperer le flux streaming).
Aute precision la qualité du stream est la même que celle de la télé donc c'est nickel.
C'est donc la plus grande banque d'images par télévision stream pour nous amateurs d'images de tous horizons.
J'ai pas bcp de précision en plus, mais si vous avez des question hésitez pas je tenterai de vous repondre.
Voila une année 2006 qui s'annonce haute en images.

Bonnes fetes de fin d'année et a bientot amis VJ. "


Free haut débit - La télévision
"   
Freeplayer: qu’est ce que c’est ?  

 






Multiplateforme : Windows , Mac, Linux


Freeplayer est une solution logicielle gratuite qui transforme votre Freebox en plate-forme multimédia, vous permettant de diffuser sur un téléviseur ou une chaîne Hi fi les contenus multimédias (vidéos, photos ou musique) se trouvant sur vos ordinateurs.

Grâce au Freeplayer, la Freebox peut également être utilisée comme serveur de diffusion de flux (par exemple pour visionner sur le téléviseur un DVD qui serait dans le lecteur de l'ordinateur). Cette interface gratuite, complète et évolutive, est accessible aux détenteurs d’une Freebox V3 ou V4.

Freeplayer: comment ça marche ?"

Il faut avoir une freebox V3 ou V4
 ensuite se rendre sur la page Free indiquée ICI et telecharger les différents updates et applis necessaires.





Sources: VJ France de free et de freeplayer
Par XRay Concept > DKP VJ - Publié dans : TESTS - PRISES en MAIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 30 décembre 2005 5 30 /12 /2005 13:51
D'abord pourquoi utiliser Quicktime 7 ?

Que vous deviez créer du contenu à diffuser sur des téléphones mobiles, à la télévision ou sur Internet, ou que vous soyez un développeur de logiciels cherchant à optimiser votre application, QuickTime vous fournit la plate-forme la plus complète du marché.

Avec une fondation d'une solidité à toute épreuve sur laquelle vous pouvez compter et un ensemble de fonctionnalités innovantes qui créent les expériences multimédias les plus révolutionnaires pour vos clients, QuickTime est le meilleur choix pour tous vos besoins en matière de médias numériques.

Cross platform

Compatibilité multiplate-forme

Lorsque vous distribuez vos contenus dans QuickTime, vous avez automatiquement accès à une immense plate-forme. A la fois disponible pour Windows et Mac, QuickTime 6 a été téléchargé plus de 350 millions de fois. En outre, 98% de ces téléchargements ont été effectués par des utilisateurs de PC, à un rythme de 10 millions par mois. QuickTime offre une plate-forme avec des milliers d'applications de création destinées aux professionnels comme au grand public.

Delivery devices

Des dizaines de milliers de logiciels utilisent QuickTime pour fournir du contenu multimédia. Plus de 250 périphériques numériques sont livrés avec QuickTime comme lecteur multimédia de référence. Des milliers de CD améliorés fournissent une expérience multimédia qui va au-delà de la musique avec QuickTime. Et plus de 25 000 sites Web proposent à leurs clients de télécharger QuickTime chaque jour. Tous les utilisateurs de sites automobiles, les musiciens, la BBC, et le meilleur site de bandes-annonces du Web utilisent QuickTime et élargissent sa distribution.

Création, production et lecture

QuickTime est la meilleure plate-forme et fournit la solution la plus complète. Le logiciel gratuit QuickTime Broadcaster vous permet de produire des événements en direct. Créez des vidéos avec QuickTime Pro. QuickTime Streaming Server fournit du contenu en direct et à la demande sans frais de licence par flux. La plate-forme QuickTime offre une solution complète et économique pour la création, la production et la lecture de contenus multimédias basés sur des standards, y compris le nouveau codec remarquable H.264.

QT Player icon

L'interface simple et claire de QuickTime Player se fait oublier pour laisser votre public se concentrer sur votre message, et non sur les publicités de divers partenaires. Le QuickTime Player autonome est simple d'emploi et accessible à tout utilisateur. Vous pouvez aussi insérer facilement des vidéos QuickTime à un site Web.


Les nouveauté de Quicktime 7:
Détection automatique de la bande passante
Bénéficiez de la vitesse de diffusion la plus rapide autorisée par votre connexion réseau. Et si la transmission est interrompue, QuickTime se reconnecte automatiquement.
Des commandes plein écran sur (QT Pro uniquement)
Accédez facilement à toutes les commandes indispensables : lecture, pause, stop, avance rapide, retour rapide, même en mode plein écran.
Codec vidéo H.264 pour QuickTime 7
Bénéficiez d'une qualité vidéo exceptionnelle à des débits plus faibles, grâce à cette technologie de compression ultra-efficace et totalement évolutive pour la création et la lecture vidéo.
Redimensionnement du lecteur en direct
Visionnez vos films sans encombre, même pendant que vous modifiez la taille de votre lecteur.

description:

Apple - Mac OS X -
QuickTime 7


extraordinaire qualité

"QuickTime 7 intègre un nouveau codec vidéo ultra-efficace appelé H.264 disponible maintenant sur PC également.
Le format H.264 fournit une extraordinaire qualité vidéo à des débits remarquablement bas. Vous profitez ainsi d'une vidéo précise et lumineuse dans des fichiers beaucoup moins volumineux.
Standard industriel pour le multimédia mobile 3GPP ainsi que les DVD-HD MPEG-4 et Blu-ray, H.264 incarne la vidéo prochaine génération à utiliser partout et pour tout, du multimédia mobile aux contenus haute définition.
De nombreux groupes de diffusion, de télévision par câble et par satellite et de vidéoconférence considèrent H.264 comme le codec vidéo incontournable pour leurs déploiements.

Ultra-efficace, le codec H.264 compresse la vidéo créant ainsi des fichiers beaucoup moins encombrants sans aucun compromis en matière de qualité. Vous pouvez ainsi visualiser de la vidéo de grande qualité nette, lumineuse et avec une saturation adéquate dans une fenêtre jusqu'à quatre fois supérieure au format que vous utilisez actuellement.



Simple d'emploi

Non seulement le nouveau QuickTime 7 Player fournit une qualité exceptionnelle, mais il est aussi plus simple à utiliser que jamais. Il ne nécessite aucune configuration pour le contenu diffusé sur un réseau. Au lieu de cela, QuickTime 7 Player détermine automatiquement la vitesse de connexion de votre système et choisit le flux de qualité optimale en fonction de la bande passante dont vous disposez. Et si jamais votre connexion s'interrompt alors que vous regardez de la vidéo en direct, QuickTime 7 Player se reconnecte automatiquement. Quoi de plus pratique ?
AV controls screen shot

Vous avez aussi la possibilité d'utiliser les nouvelles commandes audio et vidéo du Player. Avec elles, vous pouvez facilement régler la balance et le volume ou ajuster les graves et les aigus. Si votre système Mac OS X Tiger est doté d'une bonne carte vidéo, vous pouvez ajuster la luminosité, la couleur, le contraste et la teinte à l'aide de curseurs sur la même palette de commande. Vous souhaitez accélérer une vidéo ? Ou au contraire ralentir au maximum ? Un curseur très pratique vous permet de définir la vitesse de lecture, d'1/2x à 3x la vitesse normale. Et à l'aide de la nouvelle molette de navigation, vous pouvez régler la vitesse de votre recherche image par image."

Un son de haute qualité

A vidéo exceptionnelle, son exceptionnel ? Nous sommes de cet avis. Et si jamais votre connexion s'interrompt alors que vous regardez de la vidéo en direct, QuickTime 7 Player se reconnecte automatiquement. Il vous offre en fait jusqu'à 24 canaux audio. Ainsi, si vous regardez une vidéo dotée d'un son surround, vous serez surpris par la qualité audio dont vous pourrez profiter sur votre Mac ou PC équipé d'enceintes surround. QuickTime 7 Player prend en charge la majeure partie des formats audio standard, dont AIFF, WAV, MOV, MP4 (AAC seulement), CAF et AAC/ADTS.

Pourquoi quicktime 7 Pro ?

Quicktime Pro a plusieurs avantages très utiles qui ne sont pas disponibles dans la version de base comme la possibilité de télécharger une vidéo sur le web, de dimensionner la vidéo en plein écran (y compris en double ecran), d'importer et d'exporter des médias etc....
C'est vrai qu'Apple a fait le choix de rendre la version pro payante environ ce qui n'est pas du gout de tout le monde, cependant QT s'impose maintenant comme la plateforme la plus universelle, la plus compatible, offrant en plus une qualité d'encodage irréprochable avec son nouveau codec.
Un film encodé pour le streaming web en 400 x 300 pesant 1000 fois moins que son équivalent en DV passe en plein écran 800 x 600 avec une qualité proche du DVD, sans aucun artefact.
Ce type de codecs existe dans l'industrie video mais ils sont payants et très très chers, tout en restant très confidentiels.
Il est donc probable qu'Apple a fait ce choix de prix modeste pour éponger les coûts de developpements et de license en le répartissant sur une plus grande echelle




     * Capturez de l'audio et de la vidéo
    * Partagez facilement vos fichiers par e-mail et .Mac
    * Créez du contenu H.264, MPEG-4, 3GPP et 3GPP2
    * Créez du son Surround
    * Lisez des films en mode plein écran
    * Enregistrez des films à partir du Web
    * Créez des diaporamas
    * Créez des habillages sur mesure
    * Importez/exportez des médias
    * Préparez des films à la diffusion
    * Automatisez votre flux de production


Passez au niveau Pro..."

Pratique:

L'évolution vers QuickTime Pro est très simple. Il vous suffit d'obtenir une clé électronique qui débloque la version de base et vous donne accès à toutes les fonctionnalités supplémentaires de la version Pro

Etape 1 : installez QuickTime Player

Vérifiez que vous avez déjà installé la dernière version gratuite de QuickTime Player.

Etape 2 : obtenez une clé electronique Quicktime Pro

Soit vous allez sur le site d'Apple pour l'obtenir, soit vous l'avez déjà obtenue auparavant, soit vous comptez installer Final CUT PRO 5 si vous etes sur Mac et l'install de l'appli débloque les fonctionalités QT Pro

Etape 3 : sélectionnez votre version de QuickTime Pro

allez dans le menu  "quicktime" et a la rubrique "préférences" (équivalent d'"options" sur PC ) ou "enregistrement" vous rentrez les infos de la clé... voilà que quicktime est débloqué.



En savoir plus:


H.264 dans QuickTime 7 : sous le capot

H.264 implémente un ensemble de technologies avancées et de techniques en attente de brevets pour créer de la vidéo de haute qualité avec de faibles débits de données. L'encodeur H.264 présente les caractéristiques suivantes :

  • Encodage intelligent en plusieurs passes pour des résultats optimaux au débit souhaité, avec un nombre optimal de passes de compression.
  • Encodage rapide en une seule passe pour créer des encodages-types ou respecter des délais serrés ; encodage en temps réel avec QuickTime Broadcaster.
  • Options VBR pour les solutions à faible débit comme le streaming et la lecture de CD/DVD.
  • Prise en charge de la réorganisation avancée des images pour représenter plus efficacement les données des vidéos.
  • Transformation des codes 4x4 pour réduire les saccades et les interférences, en particulier dans les zones très détaillées.
  • Prédiction intra-image améliorée pour une compression plus efficace des détails et des dégradés.
  • Précision accrue dans l'estimation des animations pour une reconstruction précise des objets en mouvement.
  • Taille des blocs modulable dans l'estimation des animations pour un encodage plus efficace des animations complexes dans les zones détaillées.
  • Filtre interne anti-saccades adaptable pour éliminer les saccades et obtenir une image fluide et nette.
Par XRay Concept > DKP VJ - Publié dans : TECHNIQUES - TUTORIAUX
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 29 décembre 2005 4 29 /12 /2005 14:14
 Nouveau DVD de Visuels et de video-archives vraiment excellent. extraits : Cliquez Par ICI
OKUPE BACKUP CD/DVD Audios and Videos Archives 1993/2003 Clips d'archives et bonus ...
 Images, montages, authoring By STARSK  Musiques de Cyberskum et de Xtech du label Okupe
____________________________________________________________________________________________
 Xray Concept visual Blog le 29-12-05




OKUPE BACKUP CD/DVD
Audios and Videos Archives 1993/2003
Clips d'archives et bonus ...

And surtout :

Visual Mix 45 Minutes de Starsk sur la musique de Cyberskum ...

Extraits ici : Cliquez par là
Trailer dvd : Cliquez Par ICI
Plus d'infos la : UNCIVILIZED WORLD
_________________
starsk


Témoignages: (nous ne mettons pas les noms complets pour des questions d'anonymat...)

1-Schi...

monsieur le pere noyel,
j'ai ete assez sage cette année et pas trop vilain... et j'aimerais vraiment bien recevoir un DVD de monsieur starsk et un DVD de monsieur charlie mars parceque ca a l'air tres tres bien les images et qu'ils ont l'air tres gentils ....

PS: justement plein de les remors que j'en suis rempli!...j'ai failli oublier le dvd du voyage de monsieur ouananiche et de ses ami(e)s.... histoire d'abuser encore un peu....! merci Pere nHoy-Hell. promis et peut etre que j'essairai de plus prendre (ou prendre plus ???) de potions magiques!!!!

pere noyel ... si ca arrive dans mes chaussettes qui sent vraiment tres fort (voir qui pue la MORT!!!) .... jte kiffe A BLOK! Maléfique Maléfique Maléfique
...et BIG UP a Karim (babylone joke) !

2-Ouananiche:

oh oui oh oui ça a l'air bien beau ça ! Bravo Starsk !
euh... moi aussi je veux bien un DVD de Ouananiche... pauvre Père Noyel ! Hélàs mon DVD n'existe pas encore... Confus mais va savoir de quoi est capable ce pervers barbu !
En tout cas continuez de sortir des DVD j'en veux plein plein plein ! Mort de rire
_________________
Seuls les poissons morts suivent le courant...
EP-Mind
Site web

3-Pedro:
Yeah... le Pier Noyel est passé en avance... forcément dans la cambrousse ! Roulement des yeux
J'ai reçu le DVD d'OKUPE fait par Starsk... DE LA BALLE...
Des images de Rave free et des visuels sur un son excellent qui fait bien bouger....
Moi je Kiff... y passe en boucle
merci Paire New Hell pour ce trop bon Dvd... EN-KO-RE des dvd ! Clin d'oeil

Joyeux Nouille Hell a tous d'ailleurs...
pleurez pas C bientot passé...


4-Z-man...
Super ton DiViDi Blakee. Je l'ai matté hier soir.
Ouai idem, je trouve le son de cyberskum & xtech excellents.
_________________
::::::::::zeD=DKP Vjs ::::::::::


5-HUGS
et moi aussi il est passer le papa noel ca fait bien plaiz...
bien cool felicitation pour le dvd!!! Très content

Extraits de VJ France
Par XRay Concept > DKP VJ - Publié dans : DVD-CD-SITES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 27 décembre 2005 2 27 /12 /2005 09:10
TEST: un enregistreur pour un son parfait au montage video
Le R-4 rejoint la gamme d’enregistreurs portables EDIROL

source: EDIROL Europe

Descriptif:

Le R-4 est un enregistreur numérique portable 4 canaux combiné à un éditeur wave en une seule machine. Ce produit est spécialement conçu pour apporter aux professionnels du son une solution abordable de haute qualité pour l’enregistrement multi-canaux en extérieur.

Le R-4 enregistre directement sur un disque dur interne de 40GB offrant une capacité de 58 heures d’enregistrement 16-bit/44.1kHz stéréo et supérieure à 17 heures en 24-bit/96kHz. Le R-4 peut enregistrer en 24-bit/96kHz sur 4 canaux et comporte un limiteur intégré et 5 traitements dynamiques différents; EQ Paramétrique 3-Bandes, EQ Graphique 6-Bandes, Noise Gate, Enhancer, et Compressor / De-esser.

Le R-4 offre un éventail d’entrées/sorties impressionnant, incluant 4 prises combo XLR/TRS avec alimentation Phantom, sortie RCA analogue, entrée/sortie S/PDIF coaxiale, microphones stéréo intégrés, haut-parleurs intégrés, et une connexion USB pour ordinateur. Le port USB2.0/1.1 fait apparaître le R-4 comme un périphérique de stockage USB sur l’ordinateur, permettant un accès ‘drag & drop’ rapide aux fichiers. Il peut aussi utiliser une carte CompactFlash™ pour transférer les données sur un équipement dépourvu d’interface USB.

L’affichage LCD large comporte un Editeur Wave avec de nombreux outils de précision incluant trim, append, split, et des marqueurs pouvant être déposés n’importe où dans le fichier audio pour un accès rapide aux endroits importants. Il offre aussi un mode A-B Repeat permettant aux utilisateurs de mettre en boucle n’importe quelle portion audio.

Le R-4 inclut une fonction “Pre-Record” qui capture continuellement quelques secondes d’audio dans le buffer d’enregistrement. Ceci permet aux utilisateurs de presser le bouton “Record” APRES avoir entendu ce qu’ils veulent enregistrer et de réaliser quand même la capture. Le R-4 comporte aussi un connecteur Control-L pour la synchronisation avec des appareils compatibles. Le R-4 fonctionne sur le boîtier AC fourni ou sur 8 piles AA et inclut une sacoche de transport avec courroie d’épaule.
   

Premières impressions:

Qualité exterieure:

Un look de baroudeur dur a cuire, mais un peu cheap, du plastique assez épais, mais aucune protection antichoc. Dommage pour le disque dur interne... mieux vaut se ballader avec la housse de transport qui est assez bien rembourée déjà.

Connectique:


 complète et apparement de bonne facture

Utilisation :

Le R4 est facile a prendre en main, les menus et les commandes sont intuitifs... un gros bouton Jog shuttle au dessus permet de naviguer simplement et l'écran est très lisible, lettres bleues sur fond blanc rétro-éclairé.
Seule difficulté: le choix du mode d'enregistrement: 24bits/96Khz à 16/44,1 Khz avec le choix des pistes  en mono ou en stereo, toutes les combinaisons sont possibles... mais il ne faut pas se tromper pour pouvoir récupérer facilement les fichiers.
En 24/96 et 4 pistes (2 entrées pour le son et 2 pour des micros d'ambiance ) les 30 minutes sont a 2GB !  peu de logiciels d'édition sonore acceptent des fichiers de 2 GB et encore moins savent traiter des fichiers monos pour les passer en stéreo...
Il faut commencer a taper dans des softs comme Wavelab pro de steinberg  ou Logic7 chez Mac
Par contre le son capturé est vraiment excellent....
Pour le live, après avoir fait ses niveaux ,on peut utiliser le limiteur bien qu'il ait tendance a écraser un peu l'image stéreo...
Mais c''est parfois bien prudent si le son est violent.
En 16/44,1 on retrouve des tailles de fichiers plus communes et le son reste excellent, bien qu'un peu froid a mon gout... mais avec un peu de bricolage on peut facilement lui redonner une couleur plus chaude...
Un bon point pour le R4 sa touche "Marche arret" bien protégée et sa touche "hold" qui évite toute manip intempestif.
Il est également assez léger a transporter ce qui a la longue est agréable... petit a caser s'il doit se faire oublier... près des platines...
Autre avantage, la préécoute au casque est puissante et le son pâsse bien dans un environnement bruyant. D'autre part elle permet de décaler de quelques secondes le son enregistré de manière a déclencher l'enregistrement au bon moment.
Le demarrage a cause du disque dur est assez lent,  quelques poignées de secondes sont necessaires pour que la bete soit prete...

Restitution:

La sortie USB2 ne pose aucun problème le R4 est reconnu comme un disque dur classique et il ne reste plus qu'a rappatrier les fichiers .wav sur son ordi...
Quelques minutes .... après le tour est joué...
On peut également écouter le son sur les petits haut parleurs intégrés, au casque ou le brancher sur une chaine avec des connecteurs RCA audio.
l'edition des fichiers sur le R4 lui même ne parait pas très aisée, mais ça peut dépanner.


Conclusions:


  1. Le R4 est redoutablement simple a utiliser et environ 2 a 3 fois moins cher que ses concurents (Nagra...). Pour le prix d'un camescope moyen (entre 1000 et 1400 euros) le R4 semble etre une très bonne solution son pour les vidéastes professionnels
  2. Le son rendu semble d'excellent niveau.
  3. les 4 pistes permettent une grande souplesse par exemple une capture stéreo en sortie de console audio et 2 micros d'ambiance en mono sur les autres pistes.
  4. Une qualité d'échantillonage largement suffisante pour de la vidéo... et même pour du son pur ( les puristes diront surement le contraire.... ;-) )
  5. Il est petit et léger a transporter, dispose de toute la connectique necessaire.
  6. il est autonome et permet jusqu'a 58 heures de prise de son...
  7. Un appareil assez indispensable si on veut monter un bon son de live, une interview ou des sons de nature sur un film.
  8. En revanche il parait indispensable de bien le proteger pour une utilisation en mouvement...
  9. Autre petit point noir la housse ne ferme pas lorsqu'on essaye d'y inclure l'adaptateur...

DKP vidéo
Par XRay Concept > DKP VJ - Publié dans : TESTS - PRISES en MAIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 27 décembre 2005 2 27 /12 /2005 01:15
WORLD TRAVELLER ADVENTURES

 
Double CD Audio / DVD
 Anthologie des dix dernières années du mouvement techno-traveller européen
 au travers de 4 road-trips
 Vous pourrez entre autre le commander ici


World Traveller Adventures ou l¹aventure extraordinaire de la techno et du nomadisme : une histoire filmée et racontée par les principaux acteurs du mouvement techno traveller, de 1990 à aujourd¹hui.


 Une série de documentaires passionnants pour férus de musiques électroniques et adeptes du voyage.

 + CD : Original Soundtrack


(DVD - 2h49, sous-titrage - français / anglais - + CD)

Il faut absolument visionner World Traveller Adventures, un DVD qui retrace l'histoire d'une aventure commencée il y a près de 15 ans déjà !

Celle des free-parties et des travellers. Une révolution "techno-logique" initiée par le fameux et regretté collectif Spiral Tribe, désormais en voie de canonisation…

4 parties sur ce dvd plein d'emotions visuelles et sonores...
  • 23 MINUTE WARNING - Spiral Tribe (Documentaire - 23 minutes)
Après la récente sanctification audio
Network 23, le triple CD édité par Expressillon), on peut donc (re)voir les principales figures du mouvement — Mark Stormcore, Debby, Ixy, Meltown Mickey, 69db, etc. — qui nous racontent comment tout cela à commencé, et la manière dont les choses ont évolué, perdant au passage, selon une loi d'airain auquelle chaque génération est soumise, l'utopie salutaire que génère la naissance d'une contre-culture…
Chassée d'Angleterre par la Criminal Justice Act, la "tribu spiralée" est contrainte à s'exiler en France pour continuer de propager ses "beats répétitifs" et susciter d'autres vocations, avant essaimer ensuite, toujours sous les coups de la répression vers d'autres pays, et souvent à l'Est.

On y voit notamment l'incroyable armada de camions convoyant deux MIG à destination du premier teknival en république Tchèque qui faisait figure de terre d'asile. D'espace à "évangéliser"… Des images rares, dénichées, compilées et pour certaines filmées par
Damien Raclot (journaliste) et Christophe Gillier (VJ des Teknokrates) qui mettent cet historique en perspective avec le périple de 3 sound-systems.


  • Le premier, celui de Desert Storm, qui finira après des ennuis mécaniques par rallier Sarajevo, dévastée, et fera résonner de solide BPMs dans une Bosnie encore en guerre… Chapeau bas !
  • Le deuxième, le plus dur sans doute, est aussi révélateur d'un changement d'époque : à l'image de la génération 68, Sound Conspiracy (qui réunit OQP, Total Resistance et Facom Unit) voulait gagner Goa. Mais traverser la Croatie, la Turquie et surtout le Kurdistan, l'Iran et le Pakistan relève de nos jours de la mission-suicide ! Nota-bene: il est désormais plus facile d'aller au Chili ou au Vietnam… Mais à force d'acharnement, ils y parviendront; non sans y avoir laissé des plumes, des chiens, des camions, du matos et des illusions… Là aussi, respect !
  • La troisième expédition est celle qui a conduit les Teknokrates, Tomahawk et IOT en Afrique, du Maroc au Sénégal puis au Mali et enfin en Mauritanie alors en pleine tentative de coup d'état ! On vous avait déjà parlé de cette African Expedisound, lors de la sortie du CD éponyme; sorte de carnet de voyage sonore qui mélangeait hard-tek et percus. En voici, donc la trace visuelle.
Doublé d'un CD qui contient du "son" :
Spiral Tribe, Crystal Distorsion, Pongoïd, Probe 1
, Sound Conspiracy, Tomahawk, Teknokrates, Desert Storm, ... , cet excellent document prouve, si besoin était, les préoccupations politique et éthique de la "génération techno"… LD
Par XRay Concept > DKP VJ - Publié dans : EVENEMENTS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 20 décembre 2005 2 20 /12 /2005 19:25

Que choisir 20/12/05

ENFIN une étude honnête sur le comportement des internautes: Ce que tout le monde pense tout bas !
Des indicateurs sérieux sur les tarifs souhaités Par les consommateurs ...



Peer-to-peer, gravure, échanges
Une étude inédite des comportements des internautes


L'Université Paris XI (laboratoire ADIS) et l'UFC-Que Choisir rendent publique une étude inédite qui décrit et analyse les pratiques de copiage des internautes en France à partir d'un échantillon national de 4000 personnes.
Cette étude, dont il n'existe pas d'équivalent en France et en Europe, permet enfin de mieux comprendre (statistiques descriptives) et d'expliquer (tests économétriques) les usages et les comportements des internautes et par la même occasion fait tomber ou relativiser certains a priori sur les motivations des copieurs et les effets supposés « catastrophiques » de leurs pratiques sur l'économie des industries culturelles.
Du point de vue du profil des copieurs, il apparaît que l'échange de copie est une pratique très répandue qui concerne pratiquement toutes les catégories sociales. Les copieurs ne peuvent pas uniquement être assimilés à des jeunes irresponsables ou à des resquilleurs. En fait, près de 11 millions d'internautes en France téléchargent de la musique sur Internet (soit plus de 40% des internautes).
Sur les facteurs explicatifs du copiage (probabilité d'être copieur et intensité du copiage), les variables significatives sont : un effet d'imitation et de contagion sociale (amis, familles, relations de travail...), l'accès à une diversité culturelle plus importante, le prix perçu des originaux, les compétences informatiques et dans une moindre mesure, le niveau d'études.
Par contre, la perception du risque juridique et le niveau d'achat de CD et de DVD sont des variables neutres donc non explicatives du copiage. Il ressort donc que la politique répressive est particulièrement inefficace et ce d'autant plus qu'elle n'est pas fondée d'un point de vue économique si l'on considère les effets du copiage sur les achats de CD et de DVD.
Du point de vue des dépenses culturelles, il existerait une relation particulière entre le copiage P2P de musique et de films et les achats de biens culturels (CD, DVD) :
- Il ressort de l'étude que, d'une manière générale, les achats de CD et de DVD ne sont pas affectés par l'intensité du copiage sur les réseaux P2P. Cela peut s'interpréter comme une indépendance des deux pratiques ou, plus vraisemblablement, par la neutralisation de deux logiques contradictoires : substitution des achats d'originaux par le copiage, complémentarité/"cumulativité" de la pratique de copiage et de l'achat d'originaux.
- En revanche, l'intensité de copiage de musique toutes techniques confondues s'avère un facteur favorable aux achats de CD et de DVD. Les « gros » copieurs achètent donc relativement plus de biens culturels que les autres.

Du point de vue du consentement à payer, le copiage ne supprime pas la disposition à payer des internautes. Ils attribuent donc une valeur économique aux contenus qu'ils échangent.
Ce résultat est révélé par l'analyse du consentement à payer (6,66 euros pour la musique, 8,44 euros pour les films et 12,62 euros pour les deux) pour accéder à des services de téléchargement libre. Ce consentement à payer est néanmoins inférieur au prix d'un original : cela suggère que les consommateurs estiment que le prix actuel des originaux est trop élevé.

En conclusion, l'étude permet de largement relativiser les a priori qui circulent sur les pratiques de copiage : les conséquences économiques graves ou l'atteinte à la diversité culturelle.
Pour sa part, l'UFC-Que Choisir considère donc que les principales dispositions du projet de loi DAVSI , qui ne sont fondées sur aucune étude fiable des comportements, ne sont ni légitimes sur le plan éthique ni justifiées économiquement.
En effet, ce projet de loi, qui ne devrait pas être adopté en l'état :
- Organise une répression injustifiée contre les consommateurs (la riposte graduée),
- Prive les consommateurs de l'accès à la diversité culturelle (suppression des échanges peer to peer sans cryptage),
- Renforce les positions dominantes de l'industrie culturelle et de certains éditeurs informatiques qui contrôlent les logiciels de cryptage (généralisation des DRM ).


Par XRay Concept > DKP VJ - Publié dans : JURIDIQUE - PRATIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 18 décembre 2005 7 18 /12 /2005 13:12
Interview : DKP VJ & Video CREW > XRAY CONCEPT
Extrait de : BLOG du COLLAGISTE

Aujourd'hui une entrevue mail N° 13 avec la team :

XRAY Concept> DKP Crew

Solutions Visuelles - Montpellier


Association née en Février 2004 de notre passion pour l’image et le son.

Nous sommes 3 : Pierre , Karina , Djamel

En gros, le même parcours :  de la photo, graphisme et la vidéo, un peu de musique aussi.
Ce ne sont pas nos métiers de base, mais nous en faisons depuis longtemps.
Nous ne le faisons pas encore à plein temps, mais petit a petit on bascule nos activités là-dessus.

1. Depuis quand mixez-vous de la vidéo ?

P : Depuis 2001 ... mais plus "professionnellement" depuis 2 ans. En fait au départ, nous travaillons surtout beaucoup la vidéo, les montages....

2. Qu’est-ce qui vous a amené au VJing ?

D : Mes amis P&K m’ont fait découvrir les softs qui permettent le mix vidéo, et la… je suis resté scotché, ma première phrase a été : « j’y crois pas, c’est possible !», a la base le plaisir de jouer avec l'image la vidéo et aussi la musique techno.

P : … et aussi le constat d'un gros manque (pour nous). A part dans de gros événements (festivals, Teknivals etc. …) ou dans des événements que nous ne voyions jamais il y avait un gros vide de ce coté, Nous en avions besoin et rien ne se passait autour de nous.

K : Dès que nous nous sommes rendu compte que c'était a notre portée , que des softs existaient, on a commencé a tester tout ça un peu pour nous et ensuite, impossible d'arrêter... ensuite on a commencé a nous en demander...

3. Dans quel style (sans étiquette) graphique vous situez vous ?

P : Ouh là.... ! je ne sais pas trop quoi dire sur ça... un truc plutôt coloré et fusion

K : Moi, je dirais : Le Maximalisme...? Mdr... Non , c'est une blague entre nous... pour se moquer gentiment de cette tendance ridicule qui consiste à se cacher sous l'étiquette minimaliste quand on n'a pas d'idée. Le vrai minimalisme est très dur à atteindre...

D : Souvent quelque chose de très coloré, joyeux, mouvementé, voire humoristique... dans l'esprit Psytrance - Goa,

P : Parfois nous aimons bien arriver a la limite de la "surinformation" dans les images comme dans les montées de la musique pour repasser ensuite a des moments plus calmes, beaucoup de variations et si possible nous aimons que nos sets soient très évolutifs et qu'ils collent a la musique, son rythme et son ambiance...

4. Quel matos utilisez vous ?

D : Grosso modo sans trop détailler, chacun un Macintosh avec disque dur externe Firewire 800, lecteur DVD, Caméra mini DV pour éventuellement capter de images sur place, au centre de tout ça Edirol V4, Kaoss Pad entrancer, clavier midi, et puis on a deux projo de 2300 lumens avec un bon contraste, on a fait nos écrans de 3m x 2,50m et on a un groupe electrogéne pour être autonomes.
Nous étudions aussi différents supports de projection, écrans translucides, toiles déformées…etc etc

P : t'as oublié la lampe frontale... !

K : … Et les bières...(mdr)

5. Quel soft utilisez vous ?

P : en vjing : Modul8, un peu Arkaos qu'on utilise autrement maintenant, on mélange tout ça avec iGoom qui a fait une version standalone pour nous (merci Guillaume ... http://www.ios-software.com/) et Gforce pour leur côté hallucinant et psychédélique. Pour le reste, les grands classiques de la vidéo de l'image et du Flash... parfois de petits softs très rapides pour créer des anim. en flash... K : j’utilise en plus des softs de morphing par exemple et on envisage de passer sur une partie 3D…

6. Quelles sont vos sources d’information sur le VJing ? (forum, site …)

P : Vjfrance, Vjcentral, les forums des softs , Avit UK , US et plein de sites qu'on a collectés au fur et a mesure allez donc voir sur notre site qu’a fait Karina : http://www.xrayconcept.com/ dans la partie liens

K : je citerais aussi en vrac : the Viewsician et Audiovisualiser

7. Quelles sont vos sources vidéo (les vôtres, VHS, DVD, TV etc. … ?)

P : 80% les miennes et celles de mes complices, le reste a gauche et droite... surtout quand on ne pourrait pas le faire comme des photos dans l'espace.... on a pas le temps d'aller faire un tour en soucoupe... alors...voilà!
on recompile beaucoup a partir de ces sources pour en créer de nouvelles…

D : on se partage Dv, photos et Flash et on se complète bien ... quand un a une idée, ça stimule les autres..., puis pour le reste de la récup. et du détournement...

K : ... comme des morceaux de pub, des extraits de DVD des DV de copains des photos du net etc. ... histoire aussi de donner quelques repères au public.

8. Quelles sont vos influences musicales ?

P : vastes: du jazz a la musique Africaine , de la techno en passant par a la PsyTrance j'aime autant Ixy que Simon PostFord Aka "Hallucinogen" etc... bon il faut bien dire que je suis de la génération Pink Floyd , Genesis, King Crimson etc. ... A l'heure actuelle très honnêtement c'est pratiquement que sur des musiques dites "électroniques" que je m'éclate le plus.

K : PsyTrance Goa et autres "electro tek" du moment que ça a la pêche

D : Une période world, reggae, hip hop, et depuis bien 13 ans c’est idem que Ka. Je ne peux plus rien écouter d’autre que de l’electro.

9. Quelles sont vos influences graphiques et vidéo ?

P : Clairement souvent les Anglais comme Coldcut, Addictive TV et tout ce qui est un peu expérimental. Et puis, mes amis Philippe et Jean Luc Coudray de Bordeaux, qui sont uniques dans leur style  ... mais on essaye de créer notre style de toute façon... c'est parfois un peu expérimental...

K : Plus ou moins les mêmes que Pierre … je rajouterais TYL, mais je travaille plus sur tout ce qui est illusion d'optique, vision en relief etc... on arrive a faire des choses incroyables avec ça... voir sur http://www.xrayconcept.fr/ qui est un peu mon espace expérimental sur le Web...

D: Pas de références précises, je découvre les styles au fur et à mesure mais je n’ai pas vraiment de préférences car il y a beaucoup de bons styles ; peut-être une préférence pour tout ce qui touche au Surréalisme.

10. Avez-vous déjà mixé avec un autre VJ ? (Si oui, qui ?)

P : Déjà entre nous ... on est 3 et on se "laisse la place " avec le même fond, mais des résultats parfois très différents .

K : ça marche bien parce qu'on est bien complices, complémentaires et qu'on se respecte.

P & D : Avec StarsK, puis aussi une fois avec VJ Templar, plus récemment nous avons participés a la rencontre VJ qui a eux lieu a Montpellier.
 je trouve que ça a bien fonctionné et je recommencerais bien ce genre d'expérience...
Starsk c'est 100% efficace une certaine couleur et très fourni en permanence... pas une seconde de répis...
Templar a un super style, riche et complexe plus Hardcore et un peu plus sombre que le nôtre mais c'est toujours très enrichissant.
Nous sommes avides de découvertes

11. Faites vous des installes vidéo ?

D: Oui pour nous… On pose souvent quasiment tout le matos

12. Avez-vous déjà participé à un festival ? (Si oui le ou lesquels ?)

P : Oui, par exemple le printemps Rouge à la Villa Rouge ou des petits festivals comme avec l'Asso-Saphir... il y quelques vidéos sur notre sites

D : Electromind 2005 aussi

13. Faites vous partie d’un collectif ?

K : Non, mais ça ne nous déplairait pas. On y travaille...

D : Effectivement, nous sommes ouverts aux collectifs d’artistes pour des collaborations sur des projets de Vjing + danse, théâtre…

14. Quelle est votre vision du VJing ? et l’avenir du VJing selon vous ?

P : En retard en France, comparé a d'autres pays comme l'Espagne, la Belgique ( y’en a effectivement beaucoup et on l’air d’être aussi avancé qu’en Esp ) ou c'est bien intégré a la fête... des projos et écrans dans plein de salles... le futur? ... Une intégration complète de l'image avec le son, quasi indissociable... une étendue a d'autres spectacles artistiques comme le fait déjà Découflé, ou la Compagnie Montalvo ( danse contemporaine + projections visuelles )
L’image est sur scène et le danseur dans l’écran.
selon mon feeling ça va certainement éclater... sous quelle forme ? c'est a nous (les VJ/vidéastes) de le définir

K : En France, les patrons de Club et les organisateurs sont peu sensibilisés à l'intérêt du Vjing. Ils pensent que la musique et un light show sont suffisants... et ignorent les évolutions. Ils profitent de leur monopole et s'en fichent totalement. Ils seront probablement pris de court quand la plupart des gens seront addict a des ambiances musicales incluant du Vjing.

D : du Vjing partout, partout, partout...
je rajoute que le problème N°1 est de faire de la Pub pour le Vjing alors nous saluons bien fort l’initiative de ces interviews…Petit à petit le Vjing se montre, mais ça reste encore trop timide.

15. Avez-vous une démo en ligne ? ou sur DVD ?

Oui plusieurs sur Dailymotion le site d'xrayconcept.com > partie vidéo et plusieurs sur DVD aussi...


Merci à vous les XRAY CONCEPT d'avoir pris le temps de répondre à ces questions
Par XRay Concept>DKP VJ team> viDeos & ViZuels impact - Publié dans : JURIDIQUE - PRATIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés